Bonsoir amis!
Je continue sur la même lancée et vous raconte le spectacle de ce soir.
Commençons en disant que c'était un soir de grandes premières.
1 - Premier spectacle en salle pour moi au Festival International de Jazz de Montréal;
2 - Premier spectacle que j'allais voir où Guido était le «frontman»;
3 - Première fois où j'ai entendu la voix de Guido! Oui, il parle Mesdames et Messieurs! Mon hypothèse de lipsync est tombée à l'eau! C'est quasiment plate!;
4 - J'irais avec un numéro 4 en disant que c'était aussi le premier spectacle «Agrégats», mais je n'en suis pas certaine alors je le dirai pas.
Je suis arrivée complètement sans attente. Je m'asseois. La scène est vraiment chargée. Rapidement, je vois des lutrins pour environ 7 musiciens. Comme la pub disait que Guido serait accompagné de Philippe Brault, mais que personne d'autre n'était nommé, j'étais étonnée. Le temps d'aller chercher la bière et les lumières se tamisent. Ça commence. 5 petites minutes de retard seulement, j'aime ça!
Tous les musiciens arrivent. Ils sont neuf plus Guido, ça fait 10! Wow, 21h05 et je sais toujours compter! Première pièce: je suis surprise! Vous souvenez-vous du film La Grande Séduction? Tsé quand Christopher (David Boutin) fait écouter du «jazz fusion» à Steve (Bruno Blanchet) pis qu'il capote ben raide? J'avais l'impression de vivre cette scène! J'étais incapable de distinguer les sons! C'était comme hallucinant, sur-stimulation totale! Je m'étais déjà résignée «Ah, ben coudonc, j'aurai vu ça au moins une fois dans ma vie». Oui, je suis sage des fois! J'avais tort. C'est rapidement devenu beaucoup plus musical, plus harmonieux, plus mélodieux. Les musiciens étaient vraiment tous très bons! Évidemment, à la gang, je n'ai pas retenu les noms de tout le monde.
Alors voilà, le billet nous disait «jazz contemporain». Je n'y connais rien. Si on me dit que c'est ce que c'est, c'est ce que je répète! Par contre, je peux dire que j'ai vraiment apprécié le spectacle! J'ai été abasourdie par tout le talent! Un Dieu parmi les hommes!! Et puis, j'aurais été très curieuse de jeter un oeil aux partitions du percussionniste qui jouait, entre autres, de la perceuse, de la sableuse et de la scie... Après le premier disque de Guido del Fabbro, Carré de sable, tout ce que les critiques en ont retenu, c'est que quelqu'un y jouait de la cafetière. Laissez-moi vous dire que pour Agrégats, les critiques parleront de Réno Dépôt!
Une belle soirée! Qui sort définitivement de l'ordinaire!
P.S. Pierre Lapointe et Philippe B ont assisté au spectacle. Pas de Josianne en vue.